Aujourdhui je vous propose une interview d’élodie Belle, professeure d’anglais et consultante en neuroéducation. Elodie va nous parler des apprentissages et plus spécifiquement des devoirs à la maison. Comment aider votre ado à faire ses devoirs ? Comment le motiver ? J’espère que cet épisode pourra vous aider. Bonne écoute. 💌Pour
Commetoute autre activité requérant le dépassement de soi, la motivation d’apprendre relève de sa nature propre, de son histoire personnelle, de son héritage familial, de sa façon de
Sivotre enfant est plus efficace en fin de journée, alors réservez ce moment pour qu’il fasse ses devoirs en vacances. L’important est d’enlever toute tentation (TV, téléphone, tablette, etc.) pendant la durée du travail pour une plus grande productivité. Petite astuce. Définissez un espace de travail, bien en ordre, pour qu’il
Valorisezles efforts de votre enfant pour l’aider à faire ses devoirs. La valorisation du travail fourni permet de prouver à votre ado que ses efforts payent. Valorisez son évolution : s’il est passé de 5/20 à 9/20 en physique chimie, encouragez-le ! Il se rapproche de la moyenne. Si votre ado se sent encouragé, il est susceptible de persévérer
Aucontraire, votre ado est indépendant, il gère ses devoirs tout seul. Dans tous les cas, pour l’aider à progresser en cours de français en 5ème, prenez l’habitude de le suivre très régulièrement. En vous intéressant à son travail, en posant des questions sur les activités réalisées en classe, il se sent accompagné et cela amplifie son investissement personnel.
Plutôtque de mettre l'accent là où il n'excelle pas - ses devoirs, le rangement de sa chambre, le sport - focalisez-vous sur les choses qu'il réussit ou/et qui l'intéressent. Musique, bouquins,
Sadapter et s'ajuster pour aider les enfants à faire leurs devoirs.Dans cet ouvrage, Louise St-Pierre propose de placer l'enfant au cœur de ses apprentissages. Les stratégies gagnantes, affirme-t-elle, sont de mettre le cap sur la confiance, sur l'étonnement, sur le plaisir, puis d'ajouter de la couleur, de la bonne humeur et de l'énergie à l'heure des devoirs et des
Passezun accord avec votre adolescent : demandez-lui de travailler un temps limité, chaque jour (même 15 minutes peuvent suffire, si vous partez de loin). Et inscrivez ce nouveau rendez-vous sur un agenda. Vous en profiterez pour réorganiser avec lui sa chambre ou la zone dans laquelle il peut s’atteler à ses devoirs.
Motivervotre petit ou votre ado à apprendre ses leçons est un défi quotidien ? Le livre du Dr Anne Gramond, pédopsychiatre, intitulé J’aide mon enfant à faire ses devoirs est fait pour vous ! Avec des méthodes pratiques et des conseils de bon sens, vous aurez tous les outils pour rendre ce moment plus agréable et redonner confiance aux enfants les plus démotivés.
Commentmotiver un adolescent à faire ses devoirs. Il est très fréquent que les adolescents détestent faire leurs devoirs, car ils préfèrent sortir avec leurs amis ou jouer à des jeux vidéo. Cela peut être très frustrant pour les parents. Heureusement, il y a beaucoup de choses pour aider votre adolescent afin qu`il soit plus motivé et même plus enthousiaste
EtIT5. Les enfants souffrant d’un trouble “dys” peuvent être démotivés face à la difficulté de suivre une scolarité normale. Voici cinq conseils pour les aider à regagner confiance en eux… Comment aider un enfant dys » à avoir confiance en lui ? • Article de Stephanie Iannuzzi Les enfants passent une grande partie de leur temps à l’école et dans des situations d’apprentissage. Quand ces apprentissages sont difficiles, dans le cas par exemple d’enfants avec un trouble dys », ils passent donc une grande partie de leur temps en difficulté voire en échec. Nous savons tous que les situations d’échecs répétés sont néfastes pour la confiance en soi. Il est donc primordial de pouvoir accompagner ces enfants afin de les aider à reprendre confiance en eux. Voici 5 idées. Adapter son discours On ne se rend pas toujours compte de l’impact de nos paroles et de l’importance de mesurer ses mots. Ainsi, il est très utile de bannir de nos discours les jamais », toujours », tu es bête », tu es méchant », etc. Prenons un exemple votre enfant a perdu sa gourde et vous lui dites c’est toujours la même chose avec toi, tu perds toujours tes affaires, tu ne fais jamais attention… ». Dans cette situation, il serait préférable de lui parler de cette situation spécifique et de lui dire, par exemple tu n’as pas été attentif et tu as donc perdu ta gourde, que peut-on faire pour que cela n’arrive plus ou pour essayer de la retrouver ». Dans cet exemple, d’une part, on ne remet pas l’enfant en cause dans sa globalité mais uniquement ce comportement précis. De plus, en cherchant avec lui une solution, on lui montre qu’on a confiance en lui pour trouver une solution et pour qu’il s’améliore. En utilisant le on », nous lui montrons aussi qu’on est présent pour l’accompagner dans les situations compliquées pour lui. Moment spécial Dans son programme d’entraînement aux habiletés parentales, Russel Barkley explique la nécessité de passer des moments spéciaux avec votre enfant. Ici, le moment spécial consiste à proposer à son enfant de choisir une activité plutôt une activité où on est en interaction, éviter les écrans et le laisser guider celle-ci. C’est l’enfant qui va pouvoir choisir les règles s’il s’agit d’un jeu de société par exemple et qu’il souhaite en changer les règles, c’est autorisé et le parent qui suit ». Le temps est défini à l’avance ce moment peut durer de 10 à 30 minutes et on peut mettre un minuteur qui sonnera la fin. Dans ces moments, l’enfant n’a donc pas de contrainte, on ne lui parle pas des devoirs ou de la douche qu’il devra faire après, on essaie d’être pleinement présent maintenant avec lui et on ne lui impose pas de contraintes à l’exception des règles de la maison qui, si elles ne sont pas respectées, peuvent mettre fin à ce moment. L’instauration de ce moment permet entre autre à l’enfant de passer un moment sans obligation et de partager un temps agréable avec son parent sans remarques négatives et sans craintes de devoir accomplir une tâche. Adapter les activités et les demandes Avec un enfant en difficulté, nous avons souvent tendance à vouloir le pousser vers le haut », le stimuler ». Malheureusement, cela peut s’avérer contre-productif si l’activité choisie est trop complexe. L’enfant va alors se décourager et arrêter l’activité. De plus, il va avoir l’impression d’échouer à nouveau et son estime de lui risque encore d’être mise à mal. Choisissez donc des livres adaptés à son niveau de lecture, des activités manuelles qu’il peut réaliser seul, des sports dans lesquels il se sent à l’aise. De même, vos attentes et demandes vis-à -vis de votre enfant doivent être adaptées à son niveau et non à son âge. Pour cela, il est important d’observer votre enfant et d’entendre ses difficultés. Valoriser votre enfant On ne le dira jamais assez complimentez, valorisez votre enfant à chaque réussite même si cela paraît normal pour vous. Votre enfant rentre de l’école et range ses chaussures et son cartable à la première demande félicitez-le ! Et quand on félicite son enfant, on se limite à je suis très content que tu aies fait cela ou réussit ceci, je suis très fière de toi. » Trop souvent, on a tendance à ajouter tu vois, ce n’est pas si compliqué, quand tu veux tu peux, etc. » Ces phrases annulent le compliment et renvoient à l’enfant ce qu’il fait mal les autres fois. Éviter les punitions Punir notre enfant ou le priver de quelque chose est contre productif et est néfaste pour sa confiance en lui. Il est toujours préférable de récompenser l’enfant quand il agit correctement que de le punir quand cela se passe mal. Ceci consiste en fait surtout à adapter son discours si tu fais tes devoirs directement, nous pourrons ensuite faire un jeu de société ou tu pourras regarder un peu la télé. » Cette phrase diffère très fortement de si tu ne viens pas faire tes devoirs directement, tu seras privé de télévision ce soir. » Cela ne change en rien le programme de la soirée mais le vécu de l’enfant et de la famille en général est diamétralement opposé. En résumé, pour aider votre enfant à reprendre confiance en lui, il est indispensable d’adapter votre discours et ses activités! Montrez-lui que vous avez confiance en lui et créer un climat agréable à la maison. Cliquer ICI pour lire l’article sur ••• Comment aider un enfant dys » à avoir confiance en lui ? par Stéphanie Iannuzzi, psychologue – neuropsychologue au Centre de Référence des Troubles des Apprentissages Toulouse, membre du comité scientifique de la FFDys.
Chaque fois c’est la même chose il faut se battre pour convaincre votre enfant de faire ses devoirs, et recourir à de plus en plus de stratagèmes. Ce manège vous fatigue et vous en avez marre d’entendre les éternels Je le ferai plus tard , Je n’en ai pas pour longtemps » ou autre Mais ce n’est que pour la semaine prochaine ! … Vous le savez c’est le dimanche soir vers 21h qu’il va choisir pour vous demander de l’aide sur son devoir maison de mathématiques ou sa dissertation de français. Et malgré votre amour pour les formules trigonométriques ou l’analyse des oeuvres de Rousseau, ce ne sont pas vos activités favorites du dimanche soir ! Alors comment rendre cette épreuve » moins fastidieuse ? Donnez du sens les devoirs, pour quoi faire ? Votre rôle ici est de taille lui montrer que les devoirs sont autre chose qu’une invention diabolique des professeurs pour torturer les élèves ! Ils sont là pour l’aider à intégrer ses leçons et à fixer ses acquis. C’est dans l’application qu’il peut réussir à mieux comprendre les aspects théoriques apportés durant les cours. C’est l’occasion également de creuser les sujets qui l’intéressent particulièrement, d’aller plus loin dans ces apprentissages. Vous pouvez aussi l’aider à prendre du recul faire ses devoirs régulièrement, c’est un investissement sur l’avenir. En s’y tenant régulièrement, il gagne du temps pour ses révisions futures et s’assure une régularité dans ses apprentissages. De plus, s’avancer dans ses devoirs lui permet de se libérer l’esprit pour ensuite avoir du temps libre dont il peut profiter sereinement. Faire des devoirs une partie de plaisir… mission possible ? Et si c’était possible de rendre les devoirs agréables ? C’est le pari que je vous propose de relever, en partenariat avec vos enfants. Comment ? L’idée ici est d’utiliser la motivation de votre enfant pour l’aider à prendre du plaisir à faire ses devoirs. Pour cela, vous pouvez réfléchir avec lui aux matières qu’il apprécie le plus, ou aux travaux qu’il préfère. Il y aura forcément quelque chose apprendre une poésie, préparer un exposé, faire un problème de maths, traduire un texte, etc. Une fois que vous avez identifié sa motivation, vous pouvez l’aider à appliquer cette motivation aux choses qu’il aime moins. Par exemple, s’il aime préparer des exposés, peut-être que cela signifie qu’il aime chercher par lui-même, creuser ses sujets, comprendre… Alors pour réviser une leçon, vous pouvez lui proposer de faire un mini-exposé » sur cette leçon. En l’accompagnant dans cette voie, vous l’aidez également à prendre conscience du plaisir qu’il peut trouver à travailler et de ses motivations… et donc de ses talents ! Et chez vous, les devoirs, ça se passe comment ? Partagez votre expérience en postant un commentaire ! Découvrez d’autres articles sur la famille, la psychologie de l’enfant, l’éducation dans notre rubrique EDUCATION & PSYCHO Marina Barreau – Fondatrice de CeQueJeVeuxFairePlusTard Passionnée par le développement des potentiels, elle commence ses études par un diplôme de Psychomotricité à la Pitié-Salpétrière. Elle rejoint ensuite l’entreprise où elle transpose sa passion au coeur du management. Elle devient coach de dirigeants au sein du cabinet Caminea qu’elle crée en 2009. C’est là qu’elle façonne le concept de Management sourire pour accompagner les dirigeants dans le développement de leur entreprise et leur développement personnel. Elle se rend compte que ces concepts sont également pertinents dans la relation maman, c’est au quotidien qu’elle en voit les bienfaits. C’est ainsi que naît CeQueJeVeuxFairePlusTard, où elle met son expérience au service des jeunes pour les aider à révéler leur talent et leur donner confiance en leur potentiel. En parallèle, elle conseille les parents sur son site Internet. La contacter mb Vous avez aimé cet article ou bien vous voulez réagir ?
24 mars 2022/ La procrastination, qu’est-ce que c’est ? La procrastination, c’est avoir tendance à perdre son temps ou à remettre à plus tard des tâches importantes. Il voudrait bien faire ses devoirs, mais juste avant, ce serait tentant de jouer à ce nouveau jeu en ligne non ? Juste une petite minute. Tout de suite après, c’est certain, il vous dit qu’il se mettra au travail. Mais… peut-être qu’il voudra avant ça s’offrir une collation ? Ou attendre d’être vraiment motivé ? Dites donc, par hasard, votre ado ne serait-il pas en train de procrastiner ? Les pensées fautives Un ado qui procrastine pense souvent, à tort, qu’il ne va pas arriver à accomplir la tâche qui lui a été demandée, et ce, pour plusieurs motifs. Les pensées fautives peuvent les faire se sentir mal et leur fournir l’excuse parfaite pour ne rien entreprendre. Dans plusieurs cas, ces pensées peuvent mener à l’auto-sabotage. La bonne nouvelle, c’est que l’on peut changer ces pensées ! Voici quelques idées de pensées fautives accompagnées de pensées de rechange pour aider son ado à éviter la procrastination et à s’engager dans l’action >> À lire aussi » 7 activités pour les impliquer dans les apprentissages. » Le mythe de la motivation Les personnes qui procrastinent ont tendance à croire qu’elles doivent se sentir motivées avant de commencer une action. Or, les personnes qui vivent des succès n’ont pas nécessairement le goût de travailler, mais elles font abstraction de ces sentiments et se forcent à commencer à travailler. Ce faisant, quelque chose se transforme elles réalisent que le travail n’est pas aussi difficile ou ennuyant qu’elles le croyaient et elles commencent à se dire qu’elles vont quelque part. Et c’est cela qui les rend motivées ! Pourquoi ? Parce qu’elles commencent à voir des résultats, ce qui engendre souvent encore d’autres actions. L’effet des réseaux sociaux Les réseaux sociaux ont été conçus pour créer de la dépendance, tout comme le sont les machines à sous. Pourquoi créent-ils autant de dépendance ? Parce que les humains cherchent toujours à créer des liens avec d’autres humains. Les ados et nous-mêmes ! tentent donc de combler ce besoin lorsqu’ils se connectent à un réseau social. Aussi, les réseaux sociaux se trouvent être valorisants et imprévisibles, cette combinaison de caractéristiques étant réputée pour générer une grande dépendance… Soyons honnêtes, les réseaux sociaux vraiment générer une grande perte de temps. Alors, comment augmenter son sentiment de maîtrise dans la vie de votre ado et limiter son temps passé sur les réseaux sociaux ? La manière la plus simple est de travailler dans un environnement où il lui est impossible d’avoir accès à Internet. S’il a besoin de son ordinateur pour effectuer des recherches, il existe des programmes empêchant l’accès à certains sites – ou même à Internet en entier – pour une certaine période de temps. Les réseaux sociaux ont plusieurs choses intéressantes à offrir, encore faut-il être raisonnable quant à leur utilisation, en limitant le temps passé. Poser ces questions à votre ado combien de fois va-t-il sur les réseaux sociaux ? Une fois par semaine, une fois par jour, cinq fois par jour ? Que pourrait-il faire d’autres à la place ? A-t-il l’impression qu’il va manquer quelque chose s’il se connecte moins souvent ? >> Découvrir la boîte à téléphone pour l’aider à se concentrer ! Et vous, quelles sont vos astuces pour aider vos ados à passer à l’action ? Partagez-les en commentaires ! Article rédigé le 25 mars 2020. Mis à jour le 24 mars 2022.